Le Monde de L'Écriture

23 février 2012 à 11:24:45
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts » L'égoïsme d'un peuple

Auteur Sujet: L'égoïsme d'un peuple  (Lu 145 fois)

Hors ligne Baltazan

  • Plumelette
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L'égoïsme d'un peuple
« le: 27 janvier 2012 à 16:31:13 »
Hello les paux !

Ceci est mon premier court récit fantastique et j'aimerais avoir vos avis. À propos de la fin, elle doit être comprise comme le lecteur la voit, selon sa façon de penser et ses valeurs.

J'aimerais avoir vos avis sur le récit en général, mais surtout sur la description, des dialogues, de la construction du texte et de la compréhension de celui-ci.

______________
L'égoïsme d'un peuple

La fine pluie tombait comme à l'habitude sur les toitures de la ville. Elle semblait agréable vue de l'intérieur. Les enfants, bien calés dans leur lit, regardaient du coin de l’œil la pluie danser par la fenêtre, et finissaient par s'endormir avec le bruit enivrant de l'eau sur la tôle.


Tac. Tac. Tac. Tac. Tac. Tac. Tac.
«Fichtre ! Ce bruit, ce bruit... Tout simplement insupportable.», dit-il. L'homme blêmissait. Il détestait la pluie. Il détestait tout cette perturbation futile. Après avoir tapé quelques coups sur sa table, il revint à ses occupations.  Cet homme était le chambellan du roi de Prusse, connu de tous comme un homme belliqueux. Toujours enfermé dans ses appartements, plusieurs se demandaient s'il profitait vraiment de sa richesse. Sa patience avait bel et bien des limites. Il remit donc  sagement sa plume dans son encrier, en prenant soin de ne rien laisser couler sur ses documents importants. Julric Zorn sortit sur son balcon, quitte à entendre encore plus la pluie. Il avait besoin d'air frais. Le petit vent glacial de l'automne lui glissait sur la nuque, lui remettant les idées en place.


Une heure plus tard, le 15 octobre 1742
Julric sortit de ses appartements. Il longea les murs afin de se passer des goutelettes. Certaines fenêtres des autres bâtiments laissaient passer encore un peu de lumière. Bien triste moment pour être éveillé, se dit-il. Il s'arrêta sec devant la porte de la cave à vin et constata des débris au pied de celle-ci. Impatiemment, il dégagea les choses avec ses pieds. Il l'ouvrit et entra dans la fameuse pièce.


Dès qu'il eut ouvert la porte, un puissant vent le repoussa et il se fracassa les os sur les escaliers. La porte se referma par un claquement. Il se releva doucement en appuyant sa main contre le mur en pierres. Il ne semblait pas être en si mal état, mais il se sentait mal, un peu étourdi. Il réessaya d'ouvrir la porte et cette fois-ci avec succès. Une seule torche était allumée. Il constata une énième fois les erreurs répétées des domestiques. Il se demanda comment ils avaient pu débarasser les planchers avant le repas si une seule torche était allumée dans une pièce si sombre. Julric continua à avancer, lentement, les sens en alerte...Une fois au fond de la cave, il sortit une bouteille de vin.

Le plafond se mit à craquer, les vibrations se déplaçaient, cela semblait être des pas. Tout à coup, une partie des fondations s'écroula. Pris de panique, il se dirigea rapidement vers la sortie. Pour la seconde fois, il fut repoussé par un vent venu de nul part. Sire Zorn s'enfargea. Il ne sentait presque plus ses membres, sa vue se brouillait de plus en plus et ses oreilles sillaient tel un piccolo. Il cessa de résister quelques secondes, à bout de souffle. Il revint à ses esprits lorsqu'un morceau de pierre lui tomba dessus. Par réflexe, ses membres s'agitèrement mais il ne réussit toutefois pas à esquiver le projectile. Julric Zorn essaya de se ramener vers le bord en se traînant. Il se sentit très faible et impuissant.

Une forme fit son apparition à l'opposé de Julric. Elle semblait humanoïde, haute d'environ deux mètres. Cela dégageait tellement d'énergie que Jurlic était sûr et certain que tout cette machination était divine. La forme restait immobile et marmonnait la même sixte.
«VOUS ÊTES FOU..... CESSEZ..... HÉRÉTIQUE.....!!!!!», cria Julric.

Le plafond perdit toute couleur, comme si la pièce baignait dans un vide. Il arriva la même chose avec les quatres autres murs qui s'éclipsaient les uns après les autres. Le plancher finit lui aussi par céder et disparaître, laissant l'être et Julric en intimité. Le chambellan restait bouche bée devant cette scène. Il n'avait même plus envie de bouger. Il ne se voyait plus, tout ce qu'il pouvait apercevoir dans cette inexistence était la forme brillante. L'être se décida alors à prendre la parole.
«Julric, je vous attendais. Vous pouvez toujours m'entendre, alors écoutez-moi. Vous êtes un danger pour notre société, votre mémoire fait défaut. Je vous avait pourtant prévenu la dernière fois, vieil homme.», raconta la chose. Julric pensait très fort, il voulait répliquer, mais il n'arrivait même pas à prononcer un seul mot, totalement déconcentré.

La forme disparut de la vision de Julric et il revint au monde normal. Il se sentait en pleine forme. Il sentait l'énergie lui traverser tout le corps et il sortit son grand sourire. Dans un élan d'euphorie, il reprit sa bouteille de vin au sol et sortit de la cave. En montant les escaliers, une voix résonna. «Allez, je vous en prie. Profitez de vos derniers moments, vous avancez droit dans un guet-apens.» Sire Zorn se souvint du pétrin dans lequel il s'était fourré en entrant dans cette cave  et courut de tout ses forces pour s'enfermer dans ses appartements. Ses pas claquaient sur le pavé si vite qu'on aurait cru un cheval au galop.

Julric claqua sa porte et la ferma à clé. Le souffle coupé, il s’allongea en s'appuyant sur le mur d'à coté. Il expira longuement, soulagé. Après être resté presque inerte pendant plusieurs minutes à faire le vide, il revint à ses esprits. La nuit était presque entièrement passée et le chambellan n'avait toujours pas terminé sa besogne. De retour dans son bureau, il se remit au travail. Mais, il y eut un petit bémol, la plume était maintenant enfoncée dans le crâne du chambellan.



Le 16 octobre 1742
Le soleil se levait sur Königsberg. La pluie avait séché et c'était maintenant les terres agricoles autour de la ville qui en profitaient. Le marché grouillait de gens matinaux qui venaient acheter le scrict minimum avec leurs maigres pièces d'or. Renforcée par le quatuor à vents jouait juste à coté, l'ambiance de la place était joyeuse et chaleureuse, tout comme le climat.

La populace semblait libérée d'un mal, on aurait dit que du jour au lendemain les hommes et les femmes avaient oublié leurs problèmes et profitaient de leur petit matin avant d'aller travailler aux terres.

Le Roi, bien installé sur son fauteuil en cuir,  avait une magnifique vue sur la ville de son palais. Le soleil tapait sur les toits de la cité, ce qui donnait un ton orangé aux environs. Quelqu'un frappa à sa porte.
Il le fit entrer. C'était le garde qu'il voulait voir.

- Assied-toi. Bon. On dit que tu étais de patrouille la nuit dernière. As-tu aperçu Julric Zorn? Que faisait-il?

- Je l'ai seulement vu dans la cours, il est entré dans la cave à vin. Cette même cave à vin dont il avait ordonné fermeture la veille. Il semblait, disons...Perturbé?

- Je ne lui ai pourtant jamais ordonné de telles choses. Bref, continue.

- C'est tout ce que je sais. C'est tout de même étrange! Julric sort en pleine nuit, tout ça pour aller se chercher du vin dans cette cave qu'il avait lui-même fait fermer?

- Somnambulisme? Peut-être, peut-être. Mais le plus sérieux problème est cette maudite cave à vin. Bientôt, ces vulgaires bourgeois seront mécontents car ils n'auront plus de jus de raisin.

- Toujours les bons mots, messire.

- Tu peux disposer. Nous n'avons guerre de temps à perdre avec cet homme. Je nommerai bien vite un nouveau chambellan.


Le lendemain, le 16 octobre 1742

Le roi était mort, la sentinelle aussi. Ils étaient presque tous morts à Königsberg. Tous sous le même motif: «Tout est prévu, vous avancez droit dans un guet-apens.»
 
Épilogue


«Königsberg fut une cité prospère. Mais lorsque des entités modifient le temps, l'être humain ne peut guerre résister. L'entité était-elle allée trop loin ? Pourquoi s'était-elle arrêtée sur cette situation bien précisément ? Je ne peux guerre te répondre, mon fils. Si l'entité croyait vraiment qu'ils avaient été si égoïstes pour un simple meurtre, elle en a encore beaucoup à apprendre de l'humanité.», dit le jeune père. Il essayait d'expliquer le génocide de Königsberg à son enfant, mais à la vue de sa réaction, celui-ci n'avait rien compris. D'un ton hésitant, l'homme poursuivit: «C'est les russes. Ils ont tout rasé.»




« Modifié: 29 janvier 2012 à 03:22:40 par Baltazan »

Hors ligne Jase

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Re : L'égoïsme d'un peuple
« Réponse #1 le: 28 janvier 2012 à 16:45:38 »
Les rues de Königsberg pouvaient être vivantes devant le soleil, mais tout aussi désertées et sans vie dès la tombée de la nuit.
Je trouve ça bizarre "devant le soleil", j'aurais plutôt mis sous le soleil. Et je trouve que désertes rendrait mieux que désertées.

Elle semblait agréable à l'intérieur.

C'est pas très clair comme ça je trouve, on dirait que c'est l'intérieur de la pluie qui est agréable.  "Elle semblait agréable vue de l'intérieur" ou "quand on était à l'intérieur" ou un truc du genre me semble mieux.

le bruit enivrant de l'eau
Je suis pas convaincue par le fait qu'un bruit soit "enivrant", mais c'est peut-être plus un avis personnel.

C'était véritablement un cadeau de Dieu, un cadeau de fertilité.
Dans ce paragraphe t'adoptes le point de vue des enfants, je trouve que cette phrase colle pas du coup.

Après avoir tapé quelque coups sur sa table
quelques

Cet homme était le chambellan du roi. Connu de tous comme un homme tout simplement asocial.
Je vois pas l'intérêt de faire deux phrases, j'aurais plutôt mis une virgule.

Sa patience avait bel et bien des limites.
Pourquoi "bel et bien"?

L'égoïsme d'un peuple
 Il longea les murs afin de se passer des précipitations.
Les "précipitations"? J'ai pas compris.

Certaines fenêtre émettaient encore un peu de lumière
Fenêtres. Et les fenêtres n'émettent pas de lumière, elle la laisse passer.

Impatiemment, il appuya sa main sur la porte. Il ouvrit la porte et entra dans la fameuse pièce.
Dès qu'il eut ouvert la porte, un puissant vent le repoussa et il se fracassa les os sur les escaliers. La porte se referma par un claquement.
Ca fait beaucoup de portes  :mrgreen:

mais il se sentait légèrement mal, disons un peu étourdi.
"légèrement mal" sonne bizard et je trouve que le "disons" n'est pas utile.

Il constata une énième fois les erreurs répétées des domestiques. Comment avaient-elles
Les domestiques sont toutes des femmes?

Comment avaient-elles pu passer avant le repas et débarrasser les planchers si il n'y avait qu'une seule torche dans une pièce si sombre? Se demanda-t-il.
Ta phrase ne va pas. Déjà on ne la comprend pas facilement. Ensuite si tu veux utiliser le discours indirect tu ne fais pas l'inversion sujet-verbe. Ca donnerait : Il se demanda comment.... Ou alors tu utilises le discours direct et dans ce cas tu mets des guillemets et tu utilises le présent. Dans tous les cas le "se" ne prend pas de majuscule.

Ah oui, suis-je bête! Cette cave est condamnée... Ou pas! Divagua-t-il.
Je comprends pas pourquoi tout à coup le "je" apparait ni pourquoi il se met à divaguer sur le fait que la cave soit condamnée. En tout cas, "divagua" ne prend pas de majuscule.

Rendu au fond de la cave,
C'est bizarre. "Une fois au fond de la cave" peut-être?

il se sortit une bouteille de vin.
Ca serait mieux sans le "se".

Tout à coup, une partie des fondations s'écroula au sol.
Pas besoin de préciser "au sol".

sa vue devenait de plus en plus brouille
Brouillée. Ce n'est pas très joli je trouve. J'aurais plutôt dit "sa vue se brouillait de plus en plus" ou un truc du genre.

ses oreilles sillaient tel un piccolo.
Pas compris.

Il s'abandonna quelques secondes,
S'abandonna à quoi? A qui? Je pense que le verbe ne colle pas.

D'un tel réflexe,
Par réflexe ou avec un mouvement de réflexe plutôt.

Le plafond devint complètement sans couleurs, totalement noir,
C'est pas très joli, "perdit toute couleur" peut-être?

«Julric, je vous attendait.
attendais

Le soleil se levait sur Königsberg. La pluie avait séchée et s'était maintenant les terres agricoles autours de la ville qui en profitaient.
séché/c'était/autour

Quelqu'un tocca à sa porte.
toqua

Bien tôt,
Bientôt


Bon, dans l'ensemble j'ai pas trop accroché. En fait c'est surtout parce-que j'ai pas vraiment compris de quoi il s'agissait, il aurait peut-être fallut que tu développes plus le contexte. Par contre, c'est assez vivant, il se passe pas mal de choses et ça c'est bien  :)

Hors ligne Baltazan

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Re : L'égoïsme d'un peuple
« Réponse #2 le: 28 janvier 2012 à 17:45:30 »
Merci beaucoup d'avoir pris le temps de lire et de répondre !
J'ai appliqué la plupart de tes conseils et de tes corrections.

J'ai ajouté une petite introduction au début pour bien préciser que c'était un récit fantastique. En ayant cette information, c'est plus clair ou non ? Que devrais-je faire pour préciser le contexte ?

Hors ligne Jase

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Re : L'égoïsme d'un peuple
« Réponse #3 le: 28 janvier 2012 à 18:33:48 »
De rien!
Oui, c'est déjà plus clair. Mais disons que ce qui me gêne c'est de ne pas savoir qui est cet "être", pourquoi ils sont presque tous morts et puis j'ai pas compris en quoi c'était dû à "l'égoïsme d'un peuple". J'aurais préféré que ça soit plus expliqué.

Hors ligne Baltazan

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Re : L'égoïsme d'un peuple
« Réponse #4 le: 28 janvier 2012 à 20:19:27 »
J'avais écrit un épilogue alternatif, mais j'avais finalement gardé celui qui ne révélait rien de peur de trop en révéler. Mais je me rends compte, avec ton avis et celui de plusieurs de mes proches, que la fin n'est pas si compréhensible que ça.

«Königsberg fut une cité prospère. Mais lorsque des entités modifient le temps, l'être humain ne peut guerre résister. L'entité était-elle allée trop loin ? Pourquoi s'était-elle arrêtée sur cette situation bien précisément ? Je ne peux guerre te répondre, mon fils. Si l'entité croyait vraiment qu'ils avaient été si égoïstes pour un simple meurtre, elle en a encore beaucoup à apprendre de l'humanité.», dit le jeune père. Il essayait d'expliquer le génocide de Königsberg à son enfant, mais à la vue de sa réaction, celui-ci n'avait rien compris. D'un ton hésitant, l'homme poursuivit: «C'est les russes. Ils ont tout rasé.»

Hors ligne Loïc

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Re : L'égoïsme d'un peuple
« Réponse #5 le: 29 janvier 2012 à 01:51:57 »
T'as enlevé une partie, non?

Citer
Les rues de Königsberg pouvaient être vivantes sous le soleil, mais tout aussi désertées et sans vie dès la tombée de la nuit. La fine pluie tombait comme à l'habitude sur les toitures de la ville. Elle semblait agréable vue de l'intérieur. Les enfants, bien calés dans leur lit, regardaient du coin de l’œil la pluie virevolter par la fenêtre, et finissaient par s'endormir avec le bruit enivrant de l'eau sur la tôle.

J'avais bien aimé à la première lecture, mais déjà voir la pluie "virevolter", c'est bizarre. La première phrase est pas top.

Citer
Cet homme était le chambellan du roi, connu de tous comme un homme tout simplement asocial. Toujours enfermé dans ses appartements, plusieurs se demandaient s'il profitait vraiment de sa richesse. Sa patience avait bel et bien des limites. Il remit donc  sagement sa plume dans son encrier, en prenant soin de ne rien laisser couler sur ses documents importants.
Quelques passages un peu trop modernes (asocial?). Précise quel Roi (de Prusse, je suppose?)

Citer
Julric Zorn ouvrit légèrement ses volet

Idem, reste à ton époque

Citer
Julric Zorn ouvrit légèrement ses volets, quitte à entendre encore plus la pluie. Il avait besoin d'air frais. Julric se remit sur sa chaise.

Pour le coup, tu répètes deux fois son nom à intervalle trop rapproché.

Citer
constata l’inscription «ZONE CONDAMNÉE» inscrite.

Trop moderne.

Citer
il se fracassa les os sur les escaliers.Apparemment, il n'avait rien de cassé,

Y a comme une incohérence, non?

Citer
Il réessaya d'ouvrir la porte mais cette fois-ci avec succès.

Pourquoi "mais"?

Citer
«Ah oui, suis-je bête! Cette cave est condamnée... Ou pas!»

Toujours pareil.

Citer
Paniqué, il piqua une course pour se rendre vers la porte

Idem.

Citer
Sire Zorn s'écrasa au sol

Ca fait plus parodique qu'autre chose.

Citer
Il revint alors à ses esprits lorsqu'un morceau de pierre lui tomba dessus d'un angle mortel.

Alors n'a rien à faire ici. Je ne comprends pas l'angle mortel.

Citer
Julric Zorn se leva le bassin

??

Citer
haute d'environ deux mètres et d'une légère surbrillance dorée

Haute d'une surbrillance? ;)

Citer
sur et certain

Sûr

Citer
était divine et surhumaine

Pléonasme pas nécessaire.

Citer
cria Julric, avec une longue pause de souffrance entre chaque phrase

Essaye de le montrer dans la réplique sans avoir à la préciser.

Citer
Le plafond perdit toute couleur, comme si la pièce baignait dans un vide infini.

Sans l'infini, j'aimais bien.

Citer
Il arriva la même chose avec les quatres autres murs, qui s'éclipsaient les uns après les autres.

Virgule pas nécessaire.

Citer
Le chambellan n'avait plus aucune réaction

Bof.

Citer
dans ce vide absolu

Vide absolu = beurk

Citer
le fait que vous soyez tout près de la mort psychologique est tout à fait normal.

Trop moderne.

Citer
raconta-t-elle en s’emmêlant dans ses mots.

Pas remarqué.

En général, on comprend pas trop ce qu'il se passe dans ce paragraphe. N'y va pas trop vite.

Citer
Sire Zorn se souvint du pétrin dans lequel il s'était fourré et courut de tout ses forces pour s'enfermer dans ses appartements.

Nous on s'en souvient pas.

Citer
Il claqua sa porte et la ferma à clé. Le souffle coupé, il s’allongea en s'appuyant sur le mur d'à coté. Il expira longuement, soulagé. Il remonta en haut dans son  bureau et se lâcha violemment sur sa chaise. Après tout, il avait bien du travail à faire. Il empoigna sa plume pour continuer son rapport d'impôts. Mais, il y eut un petit bémol, la plume était maintenant enfoncée dans le crâne du chambellan.
Trop d'accumulation sans trop de lien ni vraiment d'ambiance. La fin est bien.
Problème: ça devient intéressant aux 3/4 du texte.

Citer
Le soleil se levait sur Königsberg. La pluie avait séché et c'était maintenant les terres agricoles autour de la ville qui en profitaient. Le marché grouillait de gens matinaux qui venaient faire leurs emplettes. Un quatuor à vents interprétait du Johann Stobäus entre le quartier résidentiel et la place du marché. Le climat n'était pas du tout humide, mais bel et bien sec et chaleureux.
Trop moderne, encore.

Citer
La populace semblait libérée d'un mal, on aurait dit que du jour au lendemain les hommes et les femmes avaient oublié leurs problèmes et profitaient de leur petit matin avant d'aller travailler.
Idem.

Citer
Le duc de la ville

Tu parlais d'un Roi (ce qui, je crois, est juste pour ton époque).

Citer
Quelqu'un toqua à sa porte.
frappa/à

Citer
«Ah, vous êtes là pour Julric Zorn? On vous a bien envoyé me voir pour lui?»
Je vois mal le Roi s'occuper de ça. Surtout que c'est lui qui décide.

Citer
-Je l'ai seulement vu dans la cours,

Espace après le tiret, cour.

Citer
Cette même cave à vin où il avait ordonné fermeture la veille. Il semblait, disons...Perturbé?

Dont à la place de "où". J'imagine le garde lambda plus perturbé face à son roi.

Citer
Nous trouverons un nouveau chambellan aussi vite que la lune prends pour se lever.

Ca ne veut rien dire. Prend sinon.

Citer
Arnaud était mort

Qui est-ce?

Je suis d'accord avec Jase pour l'épilogue.
Il y a de l'idée, mais le style ne suit pas vraiment.
Citation de: un Admin
J'aime beaucoup l'ivresse !

"Love as you will" (Jacqueline Carey, Kushiel)

Hors ligne Baltazan

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Re : L'égoïsme d'un peuple
« Réponse #6 le: 29 janvier 2012 à 03:30:03 »
Loïc,

Non je n'ai pas enlevé de passages.
Merci beaucoup pour ton avis, j'ai changé pas mal de choses.

On m'a déjà fait remarqué quelques fois que le début et la fin étaient bons, mais que le reste était fade et pas très intéressant. J'aimerais avoir des avis sur comment je pourrais rendre ces passages plus attrayants.

Hors ligne Iseult

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Re : L'égoïsme d'un peuple
« Réponse #7 le: 29 janvier 2012 à 10:49:13 »
Kikou,

Au vu des commentaires précédents et de ma lecture, tu l'as modifié, mais cela ne change rien, il reste pour moi flou.

Qui est cet entité? Que veut-elle? Son rapport avec le personnage principal?
 Ils meurent tous, comment, pourquoi?
C'est déstabilisant de lire un texte et d'être au même point d’incompréhension à la fin.

Sinon, effectivement il y a du rythme, mais j'ai pas accroché.
"Etre libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres." Nelson Mandela

Hors ligne Baltazan

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Re : L'égoïsme d'un peuple
« Réponse #8 le: 29 janvier 2012 à 15:09:11 »
C'est quand même un récit fantastique. Devrais-je  quand même tout expliquer même si je perds beaucoup de mystère ? Ou faire un mix des deux ?

En ligne Mello

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Re : L'égoïsme d'un peuple
« Réponse #9 le: 29 janvier 2012 à 20:30:17 »
Il y a une différence entre mystère et incompréhension.

Ton style d'écriture ne pas m'a trop gêné, j'ai juste relevé quelques phrases mal tournées. Non, ce qui m'embête, c'est l'histoire.
Tu nous parles d'un chambellan qui va chercher une bouteille de vin, il croise une "entité", puis après le Roi/duc je ne sais quoi demande où est son chambellan, alors qu'il est mort apparemment (le chambellan, hein, pas le Roi), ce qui signifie que les gardes sont soit stupides soit incompétents, parce qu'ils n'ont pas pris la peine de regarder dans la chambre du type... Et puis bon, le lendemain, tout le monde il est mort à cause de "l’entité".

Ça a l'air pas mal ce que tu prends ^^

Ce qui manque à ton texte, ce sont tout simplement des explications. Parce que là, les lecteurs pataugent dans la purée, une fois le texte terminé. Et ça donne une mauvaise impression sur ton histoire.



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Re : L'égoïsme d'un peuple
« Réponse #10 le: 29 janvier 2012 à 20:37:22 »
Mon avis va pas vraiment apporter grand chose, mais j'ai l'habitude.

Ton texte est plutôt étrange. Le début, avec la pluie et tout ça, j'aimais bien. Puis c'est parti en cacahuète. Ça devient précipité, rapide, et, le pire, brouillon. Les évènement s'enchainent d'une telle façon qu'on a même pas le temps de comprendre ce qui se passe ou de se visualiser la scène. D'accord, dans les faits, dans l'histoire, ça se passe rapidement, mais le lecteur doit avoir le temps de visualiser la cave, la bourrasque, les murs qui disparaissent... C'est vraiment ça qui m'a gêné. La fin rattrape un peu, même si le fait qu'on ai pas suivit durant la moitié du texte la rende un peu fade.

Par rapport au fantastique et l'entité, je trouve que tu tiens relativement bien l’équilibre entre l'explication et le mystère. Tu en dit un peu, mais pas trop non plus pour pas tomber dans le lourdaud. Mais la fait que tout le milieu soit brouillon fait qu'on comprends vraiment pas et que cet équilibre passe à la trappe. On comprends juste rien du tout.

L'idée en soit est sympa, mais il faut que tu pose les évènements, pas forcément en longues descriptions, mais que tu gagnes en précision et en évocation.
Désolé si je te parait un peu dur. C'est pas mon intention.
Zephyr : Vent doux et agréable, brise légère

Les lois de la nature, le temps qui passe, les limites de leurs sens, leur ego et leurs sentiments. Ce sont ces entraves qui enchainent tous les êtres vivant. Mais de toutes ces entraves, il en a une seule qui soit le propre de l'homme.

XXX Holic

Hors ligne Baltazan

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Re : L'égoïsme d'un peuple
« Réponse #11 le: 29 janvier 2012 à 22:02:44 »
Merci beaucoup Zephyr ton avis est apprécié !

Je vois totalement ce que tu veux dire. Pour le moment, je crois que je ne vais plus toucher à ce texte, mais tes conseils me seront bien utiles pour mes futurs écrits. Je devrais me mettre plus à la place du lecteur et ne pas miser que sur l'intro et la fin.

 


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